05 octobre 2008
comptine d'automne
De
l'air de l'air...
Pas
de cet air las de ne pas y toucher tu ne comprendras jamais rien tes oreilles
sont bouchées et puis il va débarquer des mensonges plein les bras tu avales
sans respirer tu seras endormie quand il rentrera du moins c'est ce que tu
espères...comme tu fais ton âge toi qui as toujours voulu paraître plus vieille
et qui tireras encore cette tronche des mauvais jours même quand il t'auras
baisée la veille celui qui a mal c'est celui qui sait
Au
cul aux yeux ailleurs dans ce corps mou tu l'as toujours été reproche non juste
une pensée pourquoi poses tu des questions pleines de réponses quand je sais à
peine dessiner un point d'interrogation.. Je me meus oui c'est ça tu te meus
parce que c'est mieux que si tu disais "je tremble comme une feuille"
c'est dégradant une feuille qui tremble... tu prends l'air de celle qui se
trompe la certitude est un vilain défaut tu n'en n'as aucunes il te semble que
ce mot a été inventé pour toi contre toi...tu vas trop vite pour t'épargner la
jeune mort . . . .tu veux mourir avant de mourir te faire surprendre ne te
viendrait même pas à l'esprit... tu te demandes s'il naît autant de gens qu'il
en meurt, tout comme il y a à peu près autant d'hommes que de femmes sur
Terre... tu penses t'être faite belle aujourd'hui ya que ça qui compte parce
que moche bonne à rien mâle sous la peau c'est vrai que tu ne te sens fille que
quand tu te sens belle...reviens à tes moutons quatre cent mille déjà et
toujours pas sommeil tu ne sais rien tu n'as même pas un siècle... ça te ronge
la nuit par les coins... tu t'endormais petite avec trois je vous salue Marie
maintenant tu te berces du bruit en bas, de la fontaine Wallace qui remplit le
gobelet en plastique. C'est le monde qui est malade tu n'aimes pas qu'on te
demande comment tu vas si tu t'écoutais tu ferais exploser ta tête.
Pétrie
de promesses de dons sur lesquelles tu spécules ta vie est faite de crises...
29... te vient à l'esprit pourquoi pas... c'est presque ton âge...la
numéropathe du jamais deux sans trois qui me font mille.
Commentaires
Les crises mettent en mouvement, elles ne tiennent pas le gouvernail, Berangère.
ma foi c'est toujours agréable d'avoir un commentaire...
merci au neveu du mec célèbre, je vous embrasse en passant
derien, joueuse de ukulélé
A propos de contine...
http://fr.youtube.com/watch?v=3xdMEm9i66g&feature=related
tshow
Sans insister, voilée ou pas, il semble, ici encore, qu'elles soient toujours là vos ailes...Aussi, même quand-sur-la-ville-tombe-la-pluie-et-qu'on-se-demande-si-ça-vaut-le-coup-de-vivre-sa-vie , ne vous laissez pas (vous) persuader du contraire.
Classique, elle se moquait. Moderne elle est ridicule. Ensuite, elle est perdue.
Et c'est bien fait pour sa gueule en chien de faïence.
Mais 29 c'est encore jeune non c'est déjà trop tard...
C'est toujours à cause des autres que le monde est malade, et c'est trop souvent sans pudeur qu'on fait semblant de ne jamais atteindre ses limites...
29 c'est encore jeune. Bientot, avec l'age on poetise, on déclame bas nos hauts flat(h)u(r)lements, entrouillés par nos propres silences.
C'est ça la crise..!
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